
laurine chubilleau-caner
Psychopraticienne / thérapeute – Châtelaillon-plage/ La Rochelle / Rochefort
Thérapie sur les troubles alimentaires
Psychopraticienne la Rochelle et Rochefort cabinet à Chatelaillon-Plage ou en visioconférence

Certains symptômes et comportements
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Les conduites alimentaires : Évitement des repas partagés, rejet systématique de certains aliments riches, choix d’aliments allégés, contrôle du poids des aliments, intervention dans la réalisation des courses ou des repas, utilisation de prétextes pour éviter des repas, périodes de jeûne, précipitation aux toilettes après les repas…
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Le poids : Perte de poids anormale en période de croissance ou rapide et excessive en cas de surpoids initial, prise de poids importante…
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Les préoccupations liées au physique : Propos récurrents sur l’apparence physique, pratique d’exercices physiques à l’excès, déformation de l’image corporelle, valorisation selon son image corporelle. Parfois, ces préoccupations précèdent ou accompagnent une « reprise en main » sur le plan scolaire ou sportif.
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Les changements d’humeur : Isolement et repli sur soi, anxiété, pessimisme, dévalorisation, dépression…
Ces comportements sont en général dissimulés et la dénégation du trouble par les personnes qui en souffrent est très fréquente, ce qui représente un frein majeur à la prise en charge.
Apaiser les troubles alimentaires : mon accompagnement thérapeutique
Retrouver un rapport apaisé à l’alimentation et à soi
Dans ma pratique de psychopraticienne, j’accompagne des personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire. Derrière la relation difficile à la nourriture se cachent souvent des émotions intenses, un rapport compliqué au corps, un besoin de contrôle ou une manière de faire face à des blessures plus profondes.
Mon accompagnement vise à vous aider à comprendre ce qui se joue au-delà de l’alimentation, avec douceur, respect et sans jugement.
Sortir du cercle culpabilité – contrôle – perte de contrôle
Les troubles alimentaires s’accompagnent souvent de honte, de culpabilité et d’une lutte intérieure épuisante. En thérapie, je vous aide à apaiser ce rapport conflictuel pour sortir progressivement des cycles restrictifs, compulsifs ou punitifs.
Accueillir et comprendre les émotions
La nourriture devient parfois un moyen de gérer ce qui déborde à l’intérieur : stress, solitude, tristesse, colère… Ensemble, nous travaillons à identifier ces émotions, à leur faire une place et à développer d’autres façons de les traverser.
Reconstruire la relation au corps
Les troubles alimentaires sont souvent liés à une image corporelle douloureuse ou à un sentiment de rejet de soi. Je vous accompagne pour développer un regard plus respectueux et plus réaliste envers votre corps, en sortant progressivement de la comparaison et de l’autocritique permanente.
Comprendre les mécanismes profonds
Au-delà des comportements alimentaires, nous explorons les schémas de pensée, les croyances sur vous-même et les expériences passées qui ont contribué à installer ces difficultés. Cette compréhension permet de créer des changements durables, et pas seulement de « gérer » les symptômes.
Retrouver estime de soi et sécurité intérieure
À mesure que la relation à l’alimentation s’apaise, un travail plus profond peut se faire autour de l’estime de soi, des besoins personnels et du droit d’exister tel·le que vous êtes. L’objectif n’est pas la perfection, mais un rapport à soi plus doux, plus stable et plus sécurisant.
Pour moi, accompagner les troubles alimentaires, c’est aider à passer d’un rapport à la nourriture basé sur la lutte à un rapport à soi fondé sur l’écoute, la compréhension et le respect.
C’est un chemin vers plus de liberté intérieure, d’apaisement et de confiance en soi.
> L’anorexie mentale Il s’agit d’une restriction alimentaire visant une perte de poids significative. L’anorexie mentale se caractérise par une peur intense de devenir gros, malgré une maigreur apparente et un poids en dessous de la normale. On retrouve aussi des conduites interférant avec la prise de poids, alors que celui-ci est significativement bas. La maladie survient généralement après la puberté, lorsque le corps se transforme, et pendant la période de l’adolescence où les enjeux sont multiples et souvent source d’incertitudes. L’anorexie mentale se caractérise aussi par une altération de la perception du poids et de l’image du corps, proche de la dysmorphobie. Il existe deux types d’anorexie mentale : l’anorexie restrictive, la plus répandue, caractérisée par une perte de poids via le régime, le jeûne et l’exercice physique excessif, et l’anorexie avec crises de boulimie et vomissements (type hyperphagique/purgatif). > La boulimie La crise boulimique correspond à l’ingestion d’un volume alimentaire largement supérieur à la normale en un temps limité, de moins de 2 heures en général, de manière compulsive ou ritualisée. La survenue de ces crises est associée à des sentiments de honte, de culpabilité et de perte de contrôle. Les personnes boulimiques mettent souvent en place des comportements compensatoires pour neutraliser leur prise de poids : vomissements, prise de laxatifs ou de diurétiques, périodes de jeûne et exercices excessifs. Les crises de boulimie et les comportements compensatoires surviennent au moins deux fois par semaine pendant trois mois, en moyenne. Elles peuvent en outre devenir pluriquotidiennes et parfois nocturnes. Le nombre de crises par semaine permet par ailleurs de quantifier le niveau de sévérité. Les troubles boulimiques peuvent être associés à d’autres types d’addictions, tels que l’alcool ou le cannabis. Les patients (en grande majorité des femmes) affichent un poids normal ou sont parfois en sous-poids ou en surpoids. Toutefois, la boulimie peut passer inaperçue aux yeux de l’entourage. > L’hyperphagie boulimique L’hyperphagie boulimique, ou accès d’hyperphagie, se présente sous la forme de crises de boulimie incontrôlées et récurrentes, sans comportements compensatoires. Généralement, une certaine restriction est observable, ce qui renforce les pulsions alimentaires. L’absence de comportements compensatoires est ce qui différencie l’hyperphagie de la boulimie. L’individu va manger de grandes quantités de nourriture en l’absence de sensation de faim, jusqu’à ressentir une pénible distension abdominale. Il recherche cette sensation de distension même si elle est inconfortable. Il mange seul par gêne et va ensuite se sentir coupable et déprimé. Notons en outre que le sex-ratio est moins déséquilibré que celui de la boulimie ou l’anorexie. Cette pathologie, qui génère une grande souffrance psychique, occasionne généralement un surpoids important, voire une obésité, parfois morbide. Encore peu connue, l’hyperphagie est d’ailleurs souvent confondue à tort avec de l’obésité. Pourtant, on n’y retrouve pas de valorisation du surpoids telle que souvent observée dans l’obésité, les comorbidités sont moins nombreuses et l’évolution est plus favorable lorsqu’une prise en charge psychologique adaptée est proposée. Dans le traitement de cette pathologie mentale, la mise en place d’un régime ne sert à rien. Un mauvais diagnostic de cette maladie peut avoir des conséquences désastreuses et aggraver encore davantage le trouble.